Hockey Abitibi-Témiscamingue
Hockey Québec

Un bref résumé


L'histoire des Comètes d'Amos est remplie de souvenirs qui caractérisent  l'implicatrion de gens d'ici  dans le développemnent de notre jeunesse et le dynamisme de notre communauté.  

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Temple

25 ans

40 ans

50 ans

C'est un début

1966, après s’être retiré pendant une saison de la ligue juvénile du Nord-Ouest québécois, Amos refait une demande à la ligue et celle-ci est acceptée.

Les Comètes inaugurent leur retour le 9 octobre de la même année en disposant des Athlétiques du Collège de Rouyn 4 à 3 devant 944 spectateurs à l’aréna Lucippe Hivon. Marc Darveau compte le premier filet des Comètes en plus du but gagnant à moins de 2 minutes de la fin.

Le 15 octobre 1967, lors du match d’ouverture, les Comètes causent toute une surprise en infligeant un revers de 5 à 3 aux Copper Kings de Noranda, équipe contre laquelle ils avaient subi 13 revers consécutifs. Luc Dessureault marque 2 buts et Jean Grenon, Réal Lafrenière et Laurier Legault complètent le pointage.

Le 26 janvier 1969, les Comètes d’Amos remportent le trophée de la Boulangerie Baril, emblème du championnat de la saison. Cette saison-là, la troupe de Guy Miron ne subie aucune défaite à domicile.


Litiges chez les Comètes

Le 9 novembre 1969, le secrétaire de la N.O.H.A., James Aspin, invite les Comètes à une réunion d’urgence. Le point en litige est la légalité de deux joueurs de Buckingham et de quelques autres du Témiscamingue. Les Pirates de Ville-Marie, une nouvelle équipe de la N.O.H.A., n’ont pas signé la libération de ces joueurs. La direction de la N.O.H.A. rend sa décision le 7 décembre. Les joueurs sont jugés illégaux et les Comètes perdent les cinq points qu’ils avaient accumulés.

L’année suivante, le 8 novembre, le N.O.H.A. décide que Jean Beaulieu et Jacques Trudel ne peuvent évoluer pour les Comètes. Ces derniers doivent se rapporter aux Pirates de Ville-Marie de l’instructeur Pierre Brazeau.

Premier repêchage junior

Le 16 mai 1971, lors de la première séance de repêchage de la Ligue junior majeur du Québec, Jacques Cossette des Citadelles de Rouyn et Renaud Gagnon des Comètes sont les 2 premiers choix de la ligue. Cossette est repêché par Sorel et Gagnon par Shawinigan. Lors de cette séance, 128 joueurs sont sélectionnés dont 26 éléments de l’Abitibi-Témiscamingue. Parmi eux, outre Renaud Gagnon, cinq joueurs des Comètes sont choisis : Alain Labrecque à Verdun, Michel Leduc à Québec, Jean Gauthier à Shawinigan, Luc Gélineau à Sherbrooke et Jean Beaulieu à Québec.

Cependant, quatre jours plus tard, Renaud Gagnon est repêché par Hamilton de la Ligue junior de l’Ontario tout comme Jacques Cossette par le Canadien junior. Soulignons qu’à cette époque, la ligue du Nord-Ouest québécois est encore sous la tutelle de la N.O.H.A.


Les assistances

Le 12 décembre 1971, après 10 parties à domicile, les Comètes attirent en moyenne 867 spectateurs par joute. À ce chapitre, ils arrivent au cinquième rang. Rouyn est la seule équipe avec une moyenne de plus de 1000 spectateurs par match.

L’année 1972 est meilleure pour les Comètes et le 14 mars l’équipe amossoise bat les Citadelles de Rouyn 4 à 3 et remporte la finale devant 2 081 spectateurs à l’aréna Hivon. Michel Leduc avec 2 buts, Gilles Beaumier et Pierre Larouche ont donné la victoire à l’équipe locale.

Lors de cette série finale, les Comètes ont mérité quatre gains consécutifs : 6 à 3 et 5 à 4 à Rouyn et 5 à 2 et 4 à 3 à domicile. Pourtant en saison régulière, les Citadelles ont remporté le championnat avec 10 points de mieux qu’Amos. Selon les observateurs, c’est la ligue bleue du club local qui a fait la différence. Notons l’excellent travail de Michel Blais, élu le meilleur défenseur, et de Jim Constant.

De plus, Jacques Bergeron et Richard Gingras ont aussi bien appuyé leur gardien Donald Hardy. À l’offensive, les Comètes ont dans leur alignement des joueurs talentueux tels Pierre Larouche et Jean Beaulieu de même que le trio formé de Luc Gélineau, Denis Cécire et Michel Leduc.

Défaite des Comètes à South Pocupine

En avril 1972, série noire pour les Comètes qui perdent la série finale 4 victoires contre 2 face aux Gold Kings de South Porcupine. Lors du premier match à Amos, devant 1003 spectateurs déçus du rendement de l’officiel Jim Cochrane, les Comètes se font battre 4 à 2 en prolongation.

Le deuxième match est disputé à South Porcupine et les Comètes perdent 6 à 3. Cependant, lors du troisième match disputé en Ontario, les Comètes remportent un dur duel par le pointage de 7 à 6 à la deuxième période de prolongation. Pierre Larouche s’illustre alors avec 3 buts et 3 assistances.

Puis lors de la quatrième partie, les Comètes subissent une troisième défaite, 6 à 4 et ce dans la dernière minute de jeu.

La cinquième rencontre a lieu à Amos et devant 2 052 spectateurs, Pierre Larouche avec 4 buts mène l’équipe à une victoire de 8 à 4. Malheureusement, 2 jours plus tard, les Comètes s’inclinent 6 à 2 . Malgré tout, les amateurspeuvent se remémorer l’excellente performance de Pierre Larouche qui a récolté 15 buts et 7 aides en 6 parties.


Faits saillants

Le 25 mai 1972, le Nord-Ouest québécois n’appartient plus à la N.O.H.A. et les dirigeants votent un amendement pour le rapatriement à la Fédération québécoise de hockey sur glace.

Le 28 janvier 1973, un protêt est logé contre les Comètes par les Citadelles de Rouyn. Rouyn conteste l’éligibilité de Berthold Normand et Gaétan Leblanc de Baie-Comeau. La ligue régionale donne raison aux Citadelles mais les Comètes ne perdent pas de points au classement. Puis le 4 février, le comité des règlements provinciaux de la F.Q.H.G. donne enfin raison à Amos.

1976-1977, triste souvenir pour la ligue juvénile car c’est la saison de la grande controverse : affiliation avec la N.O.H.A. ou la F.Q.H.G. Personne ne semble vouloir s’entendre et même la Fédération canadienne ne veut pas s’en mêler. L’exécutif de la ligue avec son président Paul-Emile Bellehumeur démissionne en bloc et c’est Ghislain Vachon qui reprend la présidence.

À cette époque, c’est également la guerre des rencontres Nord-Ouest versus Tri-team et de joutes d’étoiles annulées à la dernière minute. Dans cette tumulte, les Comètes se classent troisième avec 8 victoires, 28 défaites et un match nul.

En mars 1977, Mario Boutin des Comètes est appelé pour aider les Conquérants de La Sarre à représenter le Québec contre l ‘Ontario. Après avoir vaincu Kirkland Lake 4 à 1 et North Bay 4 à 0, La Sarre mérite les honneurs 2 à 1 contre Mississauga au sud de l’Ontario.

Le 22 janvier 1978, les Comètes se font identifier comme les « Big Bad » de la ligue lorsque dans une partie très serrée contre les As de Noranda, leur indiscipline force l’officiel Joe Wigorski à mettre fin à la partie en deuxième période. Wisgorski donne par le fait même la partie à Noranda qui mène 5 à 4. Une escarmouche débute et se termine lors de l’intervention des policiers d’Amos.

Alain Lamoureux est suspendu pour un an et ses coéquipiers Ronald Gobeil et Réjean Carignan le sont pour 5 parties. Renaud Gagnon, l’entraîneur, est pour sa part suspendu indéfiniement. Le 12 février, Amos menace de quitter la ligue si Gagnon ne peut revenir mais c’est peine perdue.

En avril 1979, Amos est la ville hôtesse du tournoi pour le championnat juvénile AAA de l’est du Canada. Dans la première joute, les Comètes gagnent facilement 10 à 2 contre Terre-Neuve, mais perdent 8 à 4 le lendemain devant l’Ontario, les gagnants de la finale. Cet événement connu peu de succès en terme d’assistance puisque seulement 3 400 spectateurs y ont assisté. Le 10 février 1980, les Draveurs de Trois-Rivières de la ligue junior majeur du Québec, qui comptent dans leur rang 3 abitibiens soit le gardien Jacques Cloutier, Serge Trépanier et Bobby Wall, ont raison des Comètes 9 à 3.

Le 4 janvier 1981, les Comètes recevaient les Cheminots de St-Jérôme de la ligue Collégiale AAA. Trois anciens joueurs des Comètes s’allignaient avec St-Jérôme soit : Réjean Carignan, Claude Lacombe et Daniel Lemay qui aidaient leur nouvelle équipe à avoir raison de l’équipe locale 5 à 2.

1981, les Comètes remportent le tournoi pré-saison contre Noranda 5 à 4.

En séries éliminatoires, les Comètes débutent bien contre Val-d'or 4 parties contre 0, par contre en finale défaite contre Noranda en 6 parties et Yvan Moisan est le meilleur compteur des séries.

Toujours en 1981, Concernant la finale de la division centrale où Amos,Noranda,Haileybury et Napean étaient représentées, Amos perd ses 3 parties et Napean gagne.

C`est l'année (1981) où Ti-Nom Caron annonce sa retraite.

En 1981, les Comètes ont pu compter sur 5 joueurs de l'extérieur de l'Abitibi-Temiscamingue...Denis Nantel(Mtl),Claude Beausoleil(Mtl),Claude Smith(Mtl),Yvan Moisan(Québec)et Jacques Larrivée(Gaspésie).

Avril 1981, Les Comètes déçoivent à Iroquois Falls dans le tournoi pour le championnat de l’est du pays. Après avoir battu l’équipe favorite Haileybury par le pointage de 7 à 4, ils perdirent 11 à 7 contre Glouchester (Ottawa) et 3 à 2 contre l’équipe de la ville hôtesse. Les 8, 9, 10 et 11 avril 1982 était présenté en Abitibi, la finale de la Coupe du Colonel. La ville d’Amos, après avoir été acceptée, s’est désistée, c’est donc la ville de Noranda qui a pris la relève. Les Comètes participaient à ce tournoi et perdaient contre Noranda et les Raiders de Nepean (Ottawa).

  

Automne 1984, c’est le déchirement de la région entre le choix de joueur junior avec des joueurs juvéniles et midgets ou de jouer Midget , la Fédération acceptant les joueurs de 17 ans. Amos et La Sarre suivaient leur président Guy Nolet dans l’idée de jouer Midget alors que Val-d’Or, Rouyn et Noranda continuaient de jouer Junior AA. Le président Nolet et les membres de son exécutif continuaient avec La Sarre et Amos et implantaient une deuxième équipe à Val-d’Or connue sous le nom « Les Canadiens », Malartic fut approché pour la 4ème équipe mais après avoir refusé car ils manquaient de joueurs dans leur secteur. Une quatrième équipe devenait membre à part entière « Le Weston d’Évain ».

1986 : après avoir vécu une mauvaise expérience dans le junior de l’Ontario, les Citadelles de Rouyn revenaient à la ligue Midget et leur voisin d’Évain se rapprochaient en prenant le Centre récréatif de Noranda comme chef lieu et le nom de « Weston de Noranda ».

Tiré du cahier spécial « Comètes 1981-1982 » publié par Le Reflet d’ici.


Un nom, un chandail, un sigle…

En 1966, Amos refait surface dans le circuit juvénile AA du Nord-Ouest québécois. On lance donc un concours afin de trouver un nom à cette équipe qui remplacera les Castors, ces derniers n’ayant pas évolué dans le circuit lors de la saison 1965-1966.

Plusieurs personnes participent à ce concours et c’est madame Rita Plante-Sayeur qui, parmi une liste de suggestions, a proposé le nom de Comète. Madame Plante-Sayeur travaille à ce moment au bureau de Niagara Finance. Elle a trouvé ce nom en compagnie de ses collègues et de son patron Jean-Paul Binette.

Selon cette dernière, le nom lui est venu à l’esprit par un pur hasard. Cependant, elle se dit très fière de l’équipe qui a accepté son choix : Les Comètes d’Amos.

  

Cette nouvelle équipe avait aussi besoin d’un chandail et d’un sigle. Le gilet original des Comètes a subi en fait un seul changement depuis 20 ans.

Le premier gilet ressemblait à celui des Bruins de Boston : jaune rayé noir avec comme sigle une étoile au centre mais prolongée par une queue telle une comète sillonnant le cosmos. Et dans l’étoile on avait inscrit le nom de l’équipe amossoise.

En 1970, René Duval, graphiste à l’Écho, a re-dessiné le chandail : orangé et blanc avec des bandes sur les manches et des fleurs de lys à la hauteur des épaules.

L’orangé et le blanc on été choisis parce que dans les années ’70 les Comètes étaient le club ferme des Remparts de Québec, une filiale des Flyers de Philadelphie.

Cette équipe a donc inspiré la couleur du chandail qui caractérise depuis ce temps les Comètes d’Amos.

Par la suite, dès qu’on change les gilets, on les modifie quelque peu : en 1985, on enlève les fleurs de lys sur les épaules et change les bandes noirs sur les bras. En 1990-91, on change le logo pour inscrire le nom COMÈTES au long pour en 1997-98 revenir avec le C et l’étoile seulement comme logo.

 20 août 2016, M. Marc (Ti-Nom) Caron.

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